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mAROC: de rencontres en rencontres
29
MARS. 2007 - JOUR 653 |
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En 4x4 dans le désert de Merzouga |
Sable et neige
Au cours du dernier mois, nous avons terminé la partie sud de
notre boucle au Maroc. Nous avons prodigué les premiers soins à
une étudiante dans la verdoyante vallée du Ziz et nous nous
sommes baladés en 4x4 dans les dunes de Merzouga. C’est dans la
région des gorges de Dadès que nous avons rencontré Olivier, un
confrère voyageur québécois, avec qui nous avons passé deux
semaines. |
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Avec lui, nous avons exploré les gorges de Dadès, la ville de
Marrakech et tenté l’ascension de la montagne Toubkal, le plus
haut sommet de l’Afrique du Nord (4167m). Une tempête de neige à
partir de 2300m nous a obligés à renoncer au sommet. Bon… il
faut aussi dire que nous avons oublié d’emporter un habit de
neige, mais bon sang… c’est supposer être l’Afrique ici !
Olivier Lachapelle aux gorges de Dadès |
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Orage sur l'Atlantique |
le Voyage... pas toujours facile
Dans chacune des familles où nous avons passé du temps, nous
avons été très bien accueillis. Tous les membres font ce qui
leur ait possible pour que nous nous sentions à l’aise. Ils nous
traitent comme si nous étions un frère et une sœur. Nous nous
habituons doucement à cet accueil. Ces moments passagers et
précieux en famille « d’accueil » nous permettent de nous
reposer et de nous ressourcer un peu. Ils deviennent de plus en
plus essentiels au bon déroulement du voyage. Sans eux, nous
nous sentons épuisés et nous avons de la difficulté à apprécier
les belles choses qui s’offrent à nous. |
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Aussi inusité que cela puisse vous sembler, le quotidien d’un
voyageur en continuel déplacement est exténuant.
Plus le voyage avance, plus nous ressentons le besoin de
demeurer quelques jours au même endroit afin de mieux y
connaître les gens et les bonnes adresses. |
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nos priorités
Peu à peu, la priorité du voyage se transforme. Au cours des
premières années, nous recherchions les paysages (montagnes,
plages, lacs, dunes, mer …). Il est certain que dans chaque pays
il y a toujours les incontournables et nous n’y échappons pas.
Cependant, nous accordons maintenant beaucoup plus d’importance
aux rencontres. Nous ne sommes plus dérangés de faire un détour
pour des gens qui nous ont laissé leur adresse ou pour visiter
des amis d’amis. |

Majida et son fils Mohamed |
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De gauche à droite:
Délie, Jolan, Enora, Alize, Frank et Jonathan |
La famille Perez
Nous avons passé deux très agréables journées en compagnie d’une
famille d’expatriés française demeurant à Casablanca. Nous avons
rencontré la famille Pérez pour la première fois au désert de
Merzouga. Nous nous sommes liés d’amitié avec Frank, Délie et
leurs trois attachants enfants. Nous avons passé la première
soirée avec eux et trois autres couples d’expatriés français.
Rires, discussions politiques, bonne bouffe et bon vin étaient
au rendez-vous. Leurs gentillesse et hospitalité nous ont été
d’un grand réconfort. Ce moment de répit nous a permis de nous
refaire des forces. Tout cela à condition de ne pas choper la
gastro-entérite qui courait d’un enfant à l’autre… On se croise
les doigts et lave les mains ! |
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Changement de projet
Comme nous l’avons déjà mentionné, nous n’avons pas
d’itinéraire fixe. Tout demeure variable en fonction des
rencontres et de nos envies du moment. Il y a de cela à
peine quelques jours, nous pensions nous envoler pour le
Sénégal, mais voilà que nous recevons un courriel fort
intéressant. La tante de Caroline et son conjoint se
rendent à la fin du mois au Burkina Faso pour réaliser
un projet humanitaire. |

Dromadaires dans le Sahara |
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Caroline et Patrick
dans le Haut Atlas |
De l'humanitaire au burkina faso
Nous nous préparons maintenant à aller à leur rencontre. Nous
passerons six semaines dans la partie sud-ouest du pays plus
précisément dans le village de Béragadougou. Nous travaillerons
sur notre projet
DignImage
et sur la mise en marché des produits dérivés de la canne à
sucre. Nous ne sommes plus qu’à quelques heures de notre départ
et nous venons tout juste d’obtenir nos visas. Nous ne savons
pratiquement rien de ce pays. Néanmoins, il n’y a rien de mieux
que de visiter pour connaître! |
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